| LE CONTEXTE PHYSIQUE ET GEOSTRATEGIQUE EN CARTES |

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Cette carte englobe toute la région du monde dont il est question dans le roman Le pays des chevaux célestes.
Elle permet de situer l'empire han, entre les deux grands fleuves
chinois, l'Ordos sans cesse disputé aux barbares, les immensités
contrôlées par les Xiongnu (entre le Khingan à l'est, la Dzoungarie à
l'ouest, le Selenga, l'Orkhon et le Kerulen au nord)
Elle permet
également de se rendre compte de la distance parcourue par Zhang Qian,
de la boucle du Fleuve Jaune dans le centre de la Chine jusqu'au nord
de l'actuel Afghanistan.
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Cette carte montre l'immensité et la continuité des steppes
eurasiatiques sur lesquelles régnaient les barbares nomades, un océan
d'herbe bordé au nord par la forêt, entrecoupé de déserts et de
montagnes (obstacles auxquels s'est heurté Zhang Qian)
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Sur cette carte, on voit également très bien la bande se déroulant
de la Mandchourie à l'est jusqu'à l'Ukraine à l'ouest, zone dans
laquelle se trouvaient les royaumes des steppes. Les chiffres romains
indiquent des sites archéologiques où ont été trouvés des vestiges de
ces civilisations. Les III correspondent aux sites des Saka.
La barrière de
montagnes et de déserts qui coupe en deux la zone de steppes est
très visible sur cette carte.
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Les Royaumes Combattants avant l'unification de la Chine par le
premier empereur
Le morcellement, évident sur cette carte, donne une idée de l'ampleur de la tâche accomplie par Qin Shi Huangdi. |

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L'empire qin
On constate qu'il résulte de la fusion des Royaumes
Combattants, et de l'ajout de territoires pris aux barbares grâce à des
expéditions militaires vers le nord et vers le sud. Ces dernières
conquêtes ne s'avérèrent cependant pas très stables (Les Xiongnu
disputaient aux Chinois l'Ordos et les steppes du nord, les Yue
établirent des royaumes indépendants au sud)
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Deux cartes montrant l'expansion des Han
C'est Wudi, l'empereur
guerrier, qui fut à l'origine de l'expansion chinoise. Elle se
développe vers l'ouest, à la suite de l'exploration de Zhang Qian, vers
le nord-est en direction de la Corée, vers le sud où les Yue sont
définitivement intégrés à l'empire.
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| On voit sur cette carte l'empire han tel qu'il était avant les aventures de Zhang Qian (en hachuré), puis tel qu'il devint longtemps après les bouleversements initiés par son expédition et l'appétit de conquêtes de Wudi (accroissement en pointillés) |

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Les Grandes Murailles successives
On voit que celle des
Han, qui se surajouta à celle des Qin, protège
l'extension vers l'ouest des possessions chinoises.
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La route de la soie
Partant de Chang'an,
cette route passe au nord ou au sud du bassin du Tarim, puis par la
vallée de la Fergana, traverse l'empire kushan (fondé par
les Yuezhi) et l'empire parthe pour rejoindre l'empire romain. Zhang
Qian fut le premier à la parcourir (du moins jusqu'à
Bactres)
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Cette carte montre qu'il existait d'autres voies terrestres que le classique passage par le bassin du Tarim.
Une route du sud
passe par l'Inde (Zhang Qian en eut la révélation
grâce aux bambous et aux soieries qu'il découvrit en Occident)
Une route du nord emprunte le passage de la Dzoungarie (les Yuezhi l'utilisèrent avant d'obliquer vers le sud)
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